Mardi 15 avril 2008
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22:15
SFA, trois lettres, une seule signification et quelle signification : Saint François d'Assise. Je sais ça refroidit direct, on pourrait
croire qu'il va s'en suivre un compte-rendu sur la bible, non non j'en ai trop bouffé de la bible pour refaire aux autres ce qui m'a tué pendant huit ans (oui huit ans).
AHhhhhhh le privé-catho, un monde bien en marge de notre société (et oui faut pas croire que c'est autant répandu, ils sont minoritaires enfin surtout ceux dont je vais parler).
Le collège
Le collège, il faut bien le dire c'est la belle époque, tu te prends pas la tête, tu découvres la vie, bref c'est la vie. Cependant à SFA pour commencer à te gacher cette époque, il t'acceuille dès la sixième avec leur devise qui sonne vraiment catho, même à l'époque de la sixième où je n'avais pas d'avis tranché sur la question je trouvais ça un peu abusé. Cette devise c'est (attention les yeux) : Il est toujours possible de servir et d'aimer. Certes, c'est joli et ça part d'une bonne intention mais qu'est-ce que ça sonne faux, pour un établissement comme Saint François, il aurait fallu dire : Il est toujours possible de faire mieux et d'éjecter les faibles (mais bon c'est l'avis perso d'un junkie qui sort de sfa alors ça vaut ce que ça vaut).
Enfin bref, rentrons dans le vif du sujet, et le vif c'est résultats et religion (tout un programme).
En sixième et cinquième ça reste assez soft malgré les 2h par semaine de KT autour d'une gentille maman bénévole qui te fait la lecture de la bible et te fais sois-disant réfléchir sur le message délivré par notre ami Jésus. C'était des gentilles maman, mais qui sentaient vachement le fric et la religion mais c'est leur droit (heureusement). Avec la quatrième et la troisième ça devient déjà un peu plus intéressant dans le sens où les profs commencent à te mettre la pression pour le brevet. Honnêtement c'est une pression inutile parce que le brevet c'est pas le diplôme le plus dur à avoir. Cette pression elle sert à te mettre dans le bain pour le lycée.
Le lycée
Le lycée c'est une autre époque et bizarement, je crois que j'ai moins de souvenir de cette époque (peut être pas si bizarre que ça). En fait le lycée, ça a été une série de rencontres dans un monde dominé par l'individualité. "L'amitié", si on peut appeler ça comme ça, apparaissait comme des liens d'interessement. On te bourra tellement le crane avec les résultats qu'au final tu te prends au jeu ( et quel jeu) d'avoir des meilleurs notes que les autres pour pouvoir montrer que c'est toi le meilleur. Heureusement pour moi, à cette époque mon crâne était déjà occupé par plein d'autres choses plus interessantes.
Enfin bref la seconde c'était quelque chose quand même. Deux rencontres, une féminine, une masculine. deux rencontre que je qualifirait d'énorme. Il ne m'en voudront pas de leur faire référence mais c'est deux personnes vraiment importante et c'est surtout deux personnes qui comme moi n'avait rien à faire de ce genre de lycée. D'ailleurs l'une d'entre elles est partie très vite et honnêtement ça m'a dépité. La deuxième est restée et on s'est suivi jusqu'à la terminale, quand j'ai redoublé lui aussi, on faisait tout pareil, j'est trouvé mon moi blong aux cheveux longs (à l'époque maitnenant il a tout coupé le salop). Enfin bref la première personne, je lui ai tourné autour pendant toute ma seconde, elle aussi s'est amusé avec moi et au final je la vois toujours et l'apprécie toujours autant. J'ai beau avoir redoublé cette année là, si elle avait pas été là ça aurait été bien pire.
Deuxième seconde c'était énorme, j'ai rencontré mon BB85 préféré. Un mec qui m'a transformé en footeux et qui m'a refilé le virus du supporter du PSG (même si cette année c'est dur, à ce moment précis il y a 0-0 entre le psg et carquefoux à la 55ième minute mais bon c'est la vie du supporter). C'était l'éclate totale avec mes deux compères, tous les jours à tout heure c'était énorme.
La première c'est le trou noir, la descente aux enfers. Tout concorde, cette année là j'ai été très très bas à beaucoup de niveau et j'avais même perdu contact avec la "première personne" de seconde. D'ailleurs honnêtement entre nous la première c'est le trou noir au sens littéral.
La temrinale, tout allait mieux, le trou noir s'est dissipé (en parti, d'aileurs il est toujours là à l'heure où j'écris).
J'ai eu le bac (c'est la fête) et j'ai pas pu le fêter le jour même parce qu'un couillon qui se la mettait avec moi l'avait pas eu et au lieu de réviser il est resté se la mettre avec moi toute la journée (un bon gros couillon).
Après ce bac, première chose que j'ai fait : partir en vendée et oui elle est dans toutes mes histoires.
SFA finalement j'ai kiffé il faut bien le dire mais ce que j'ai kiffé c'est les gens qui n'avait rien à faire là bas comme moi. Le contexte était ce qu'il était mais j'ai vraiment découvert la vie en arrivant à la fac, pour dire dans quel cocon élitiste je pouvais me trouver. Avant d'arriver à la fac j'étais moi même d'ailleurs un peu élitiste (bah oui on peut pas résister 8 ans au privé catholique de masse).
Voilà la page SFA est tournée. Quand j'aurais un peu plus de bagage sociologique j'y reviendrais peut être un jour pour l'instant ça restera derrière moi et je suis bien content d'avoir trouver les meilleursamis possible dans cet établissement parce qu'au final on a vécu des trucs qu'on était les seuls à vivre dans ce lycée. On a toujours eu une vision décalée (au sens propre du terme) et c'était marrant d'ailleurs de voir les dames de l'aumonerie (la suite du KT du collège) complètement dépité de voir comment on pouvait être.
C'était une expérience bien intéressant mais vous nous mettez tous les quatre (les personnes que j'ai cité et moi) dans un autre lycée et vous trouverez surement qu'on était banal mais là où j'étais on était des extraterrestre (mais c'est si bon).
Maintenant je savoure la fac et surtout une façon d'étudier normale et non chacun pour sa gueule. D'ailleurs même si à la fac c'est un peu chacun pour sa gueule mais c'est rien par rapport à SFA (vraiment rien).
Allé prochain article dans un certain temps (peut être 2 jours, peut être 2 semaines va savoir).
AHhhhhhh le privé-catho, un monde bien en marge de notre société (et oui faut pas croire que c'est autant répandu, ils sont minoritaires enfin surtout ceux dont je vais parler).
Le collège
Le collège, il faut bien le dire c'est la belle époque, tu te prends pas la tête, tu découvres la vie, bref c'est la vie. Cependant à SFA pour commencer à te gacher cette époque, il t'acceuille dès la sixième avec leur devise qui sonne vraiment catho, même à l'époque de la sixième où je n'avais pas d'avis tranché sur la question je trouvais ça un peu abusé. Cette devise c'est (attention les yeux) : Il est toujours possible de servir et d'aimer. Certes, c'est joli et ça part d'une bonne intention mais qu'est-ce que ça sonne faux, pour un établissement comme Saint François, il aurait fallu dire : Il est toujours possible de faire mieux et d'éjecter les faibles (mais bon c'est l'avis perso d'un junkie qui sort de sfa alors ça vaut ce que ça vaut).
Enfin bref, rentrons dans le vif du sujet, et le vif c'est résultats et religion (tout un programme).
En sixième et cinquième ça reste assez soft malgré les 2h par semaine de KT autour d'une gentille maman bénévole qui te fait la lecture de la bible et te fais sois-disant réfléchir sur le message délivré par notre ami Jésus. C'était des gentilles maman, mais qui sentaient vachement le fric et la religion mais c'est leur droit (heureusement). Avec la quatrième et la troisième ça devient déjà un peu plus intéressant dans le sens où les profs commencent à te mettre la pression pour le brevet. Honnêtement c'est une pression inutile parce que le brevet c'est pas le diplôme le plus dur à avoir. Cette pression elle sert à te mettre dans le bain pour le lycée.
Le lycée
Le lycée c'est une autre époque et bizarement, je crois que j'ai moins de souvenir de cette époque (peut être pas si bizarre que ça). En fait le lycée, ça a été une série de rencontres dans un monde dominé par l'individualité. "L'amitié", si on peut appeler ça comme ça, apparaissait comme des liens d'interessement. On te bourra tellement le crane avec les résultats qu'au final tu te prends au jeu ( et quel jeu) d'avoir des meilleurs notes que les autres pour pouvoir montrer que c'est toi le meilleur. Heureusement pour moi, à cette époque mon crâne était déjà occupé par plein d'autres choses plus interessantes.
Enfin bref la seconde c'était quelque chose quand même. Deux rencontres, une féminine, une masculine. deux rencontre que je qualifirait d'énorme. Il ne m'en voudront pas de leur faire référence mais c'est deux personnes vraiment importante et c'est surtout deux personnes qui comme moi n'avait rien à faire de ce genre de lycée. D'ailleurs l'une d'entre elles est partie très vite et honnêtement ça m'a dépité. La deuxième est restée et on s'est suivi jusqu'à la terminale, quand j'ai redoublé lui aussi, on faisait tout pareil, j'est trouvé mon moi blong aux cheveux longs (à l'époque maitnenant il a tout coupé le salop). Enfin bref la première personne, je lui ai tourné autour pendant toute ma seconde, elle aussi s'est amusé avec moi et au final je la vois toujours et l'apprécie toujours autant. J'ai beau avoir redoublé cette année là, si elle avait pas été là ça aurait été bien pire.
Deuxième seconde c'était énorme, j'ai rencontré mon BB85 préféré. Un mec qui m'a transformé en footeux et qui m'a refilé le virus du supporter du PSG (même si cette année c'est dur, à ce moment précis il y a 0-0 entre le psg et carquefoux à la 55ième minute mais bon c'est la vie du supporter). C'était l'éclate totale avec mes deux compères, tous les jours à tout heure c'était énorme.
La première c'est le trou noir, la descente aux enfers. Tout concorde, cette année là j'ai été très très bas à beaucoup de niveau et j'avais même perdu contact avec la "première personne" de seconde. D'ailleurs honnêtement entre nous la première c'est le trou noir au sens littéral.
La temrinale, tout allait mieux, le trou noir s'est dissipé (en parti, d'aileurs il est toujours là à l'heure où j'écris).
J'ai eu le bac (c'est la fête) et j'ai pas pu le fêter le jour même parce qu'un couillon qui se la mettait avec moi l'avait pas eu et au lieu de réviser il est resté se la mettre avec moi toute la journée (un bon gros couillon).
Après ce bac, première chose que j'ai fait : partir en vendée et oui elle est dans toutes mes histoires.
SFA finalement j'ai kiffé il faut bien le dire mais ce que j'ai kiffé c'est les gens qui n'avait rien à faire là bas comme moi. Le contexte était ce qu'il était mais j'ai vraiment découvert la vie en arrivant à la fac, pour dire dans quel cocon élitiste je pouvais me trouver. Avant d'arriver à la fac j'étais moi même d'ailleurs un peu élitiste (bah oui on peut pas résister 8 ans au privé catholique de masse).
Voilà la page SFA est tournée. Quand j'aurais un peu plus de bagage sociologique j'y reviendrais peut être un jour pour l'instant ça restera derrière moi et je suis bien content d'avoir trouver les meilleursamis possible dans cet établissement parce qu'au final on a vécu des trucs qu'on était les seuls à vivre dans ce lycée. On a toujours eu une vision décalée (au sens propre du terme) et c'était marrant d'ailleurs de voir les dames de l'aumonerie (la suite du KT du collège) complètement dépité de voir comment on pouvait être.
C'était une expérience bien intéressant mais vous nous mettez tous les quatre (les personnes que j'ai cité et moi) dans un autre lycée et vous trouverez surement qu'on était banal mais là où j'étais on était des extraterrestre (mais c'est si bon).
Maintenant je savoure la fac et surtout une façon d'étudier normale et non chacun pour sa gueule. D'ailleurs même si à la fac c'est un peu chacun pour sa gueule mais c'est rien par rapport à SFA (vraiment rien).
Allé prochain article dans un certain temps (peut être 2 jours, peut être 2 semaines va savoir).